UNE GARE RESPECTUEUSE DE SON ENVIRONNEMENT

Pas de travaux sans diagnostic archéologique

Si près de Nîmes et de son riche passé antique, il était inconcevable de lancer des grands travaux sans un diagnostic archéologique précis du site de la nouvelle gare. L’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP) a réalisé des tranchées au cours de l’été afin d’examiner les terres non remaniées et détecter la présence potentielle de vestiges anciens. Les prospections n’ont révélé aucun vestige ; les travaux seront donc réalisés sans crainte d’oblitérer de témoignages de l’Histoire.

Une nappe sous surveillance

SNCF Réseau protège les nappes phréatiques, ressource vitales, en récupérant les eaux de ruissellement pour recharger la nappe grâce à un système innovant de bassins d’infiltration à ciel ouvert. Un suivi mensuel quantitatif et qualitatif de la nappe est prévu tout au long des travaux et sur les premières années d’exploitation.Plusieurs mesures sont également prises pour éviter tout risque de pollution accidentelle. Hauteur suffisante entre le terrassement et la nappe, sensibilisation des entreprises, mise en place de fossés de collecte et de bassins de décantation des eaux de chantier…

Quand la gare sort du bois

SNCF Réseau a pris le parti de conserver un maximum d’arbres en place, combinant ainsi insertion paysagère, maintien de la biodiversité et confort des usagers. Le parc a été imaginé dès la conception de la gare. Il a influencé le dessin global du projet, notamment l’avenue de la Gare, accès principal qui serpentera au milieu des plus beaux sujets ». Près de 150 arbres, dont certains centenaires, sont ainsi préservés.

Une faune et une flore préservées

Le chantier a été redessiné et repensé pour préserver les espèces fragiles. Le calendrier des travaux est adapté au cycle biologique des espèces. Des zone de refuge ou des habitats naturels vont être aménagés pour accueillir, par exemple, les outardes et des lézards protégés.